Forum du Collectif Citoyen opposé à l'exploration et l'exploitation des Gaz et Pétrole de Schiste. Ni ici, Ni ailleurs ! Ni aujourd'hui, Ni demain !

14 et 15 novembre 2013 : Daniel Villanova et son spectacle "La Croisade des Rabat-Joie" au théâtre Jean Vilar de Montpellier.
7 septembre 2013 : Projection de Gasland 2 au Diagonal de Montpellier (17h30), suivie d'un débat en présence du réalisateur.
11 octobre 2013 Conseil Constitutionnel : la QPC de Schuepbach est rejetée.
[Commission de Suivi+forages "expérimentaux"] 22 mars 2012 : le Décret est paru au JO. Voir le sujet dans "Documentation" + "Loi... : procédure, application..."
[Permis de Montélimar] 12 décembre 2011 : le groupe Total a déposé un recours auprès du Tribunal Administratif. Voir le sujet dans "Revue de Presse".
29 nov. 2012 : après la conférence environnementale, lancement du "débat national sur la transition énergétique" du gouvernement Ayrault.

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    Plaidoyers contre le GdS

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    Sophie

    Date d'inscription : 18/06/2011
    Localisation : Montpellier - Celleneuve
    Humeur : Enervée

    Plaidoyers contre le GdS

    Message  Sophie le 19/5/2013, 08:37

    "Gaz de schiste : il faut en finir avec le XXème siècle !"
    par Guillaume Porcher (Ingénieur énergéticien - INSA Lyon)
    => Article participatif - Enerzine du 14 février 2013 <=
    Extraits :

    "Endossant sans complexe son rôle de défenseur de l'Amical des Foreurs et Métiers du pétrole comme peu osent encore le faire, Gérard Médaisko s'est livré à un véritable plaidoyer en faveur de l'exploitation du gaz de schiste enfoui sous nos pieds [...].

    En 2013, la France [...] reste dans une situation de dépendance peu enviable via-à-vis de ses approvisionnements en gaz et en pétrole. Une situation de plus en plus critique qu'il va vraiment falloir traiter avec le sérieux qu'elle mérite pour espérer réduire rapidement notre dépendance aux fossiles. Naturellement cela va demander des efforts et une remise en cause de beaucoup de nos pratiques actuelles [...].

    Il faut quand même une bonne dose de culot et d'audace réunis pour penser un instant que ce sont les mêmes qui nous ont conduit là où nous sommes aujourd'hui qui vont nous en sortir ! Il y a un siècle déjà, A. Einstein affirmait à juste titre qu'on ne résout pas un problème avec les modes de pensées qui l'ont engendré [...].

    En ce début de XXIème siècle, faire le choix d'investir des sommes conséquentes dans l'exploitation des énergies fossiles non conventionnelles, c'est sous-estimer les capacités bien réelles offertes par la combinaison réunie de vraies politiques de maitrise énergétique couplées au potentiel offert par les énergies renouvelables [...] et les acteurs du vieux monde continueront à faire croire aux citoyens que les énergies renouvelables ne peuvent jouer qu'un rôle cosmétique dans le mix-énergétique de demain.

    Pour autant les énergies renouvelables n'ont pas vocation à remplacer le pétrole et le gaz à l'identique. Leur développement s'inscrit sans ambiguïté dans le cadre d'une société de la sobriété et du bon sens. Une société qui met un point d'honneur à répondre efficacement et durablement à des besoins matériels et immatériels plutôt qu'à en inventer sans cesse de nouveaux sans vraiment se soucier des conséquences à long terme de des excès en tout genre qu'elle génère. Une société où la question de l'énergie durable occupe une place centrale dans nos choix du quotidien et les stratégies de développement des entreprises et des territoires. Une société capable d'acter le fait que la globalisation est une impasse pour de nombreuses activités qui n'ont de sens qu'à l'échelle des territoires qu'elles contribuent à faire vivre.

    L'énergie ne pourra pas éternellement être le parent pauvre des choix de société qu'une minorité a réussi à nous imposer jusqu'à présent. C'est un fait, l'explosion des flux matériels à laquelle la mondialisation a contribué ces dernières décennies n'a fait qu'accentuer notre dépendance aux énergies fossiles. Soutenir que l'exploitation du gaz de schiste est des moyens pour en sortir est un leurre [...]".
    ------------------
    Quant à la tribune de Gérard Medaisko (Amicale des Foreurs et Métiers du Pétrole), à laquelle cet article répond, s'il y a longtemps que vous n'avez pas sursauté, rendez-vous => ici <=

    Affligeants, méprisants, insultants, ses propos nous rappellent presque à chaque phrase que nous avons peut-être été, dans une autre vie, des cabris. Plus sérieusement, ils nous rappellent aussi par qui, comment, pourquoi nous sommes désespérément arrivés au bord du gouffre.


    Florilège :

    "François Hollande [...] bannit la recherche et l'exploitation sous des prétextes fallacieux".

    "A l'heure où l'on débat de la transition énergétique (alors qu'il s'agit simplement de l'évolution du bouquet énergétique, car la transition nous la vivons quotidiennement depuis que nous sommes passés du bois au charbon, puis à l'hydraulique, au pétrole et au nucléaire) [...]".

    "Nous suggérons à Madame Delphine Batho de changer de fonctions. Qu'importe si l'Energie se trouve privée de ses lumières [...]".

    "Des journalistes toutes tendances confondues qui se faisaient hier encore l'écho sans scrupule des propos mensongers et infondés".

    "Nous avons une pensée que l'on souhaiterait émue pour Christian Jacob et ses 269 collègues de l'UMP, géniteurs de la loi scélérate 2011-835 interdisant la fracturation hydraulique. Seigneur, pardonnez- leur, leurs offenses mais la pêche aux voix électorales et le panurgisme les a sans doute aveuglés. Quant aux écologistes, «Notre Parent Numéro Un» qui êtes aux cieux, absolvez-les car ils ne savent pas ce dont ils parlent".

    "[...] altermondialistes pour qui la régression est un signe de progrès. Ils ne veulent ni du nucléaire, ni des hydrocarbures fossiles et dissimulent mal sous le terme de «sobriété» un programme de décroissance et de pauvreté".

    "[...] en 1955 il n'y avait pas d'écologistes et Jacques Chirac n'avait pas encore inventé le principe de précaution que l'on a dévoyé dès sa naissance pour en faire un principe d'inaction. Aurait-on eu les chemins de fer à vapeur à la fin du XIXème siècle avec leurs escarbilles qui «brûlent tout sur leur passage», les mines de houille avec les chevaux condamnés à vivre dans le noir en fond de mines et ces affreux terrils instables en surface, les barrages qui noient des régions entières, le nucléaire avec ses déchets radioactifs [...] ?".

      La date/heure actuelle est 12/12/2017, 08:48